**~~°°° STL°°°~~**

## Sexe, Trash et Libertinage ## Version BTS

posté le dimanche 20 septembre 2009 à 13:10

~~°°° 21 Guns - Green Day °°°~~

 Do you know what's worth fighting for
When it's not worth dying for?
Does it take you breath away
And you feel yourself suffocating?
Does the pain weigh out the pride?
And you look for a place to hide?
Did someone break your heart inside?
You're in ruins...

One, 21 guns
Lay down your arms
Give up the fight
One, 21 guns
Throw up your arms into the sky
You and I

When you're at the end of the road
And you lost all sense of control
And your thoughts have taken their toll
When your mind breaks the spirit of your soul
Your faith walks on broken glass
And the hangover doesn't pass
Nothing's ever built to last
You're in ruins

One, 21 guns
Lay down your arms
Give up the fight
One, 21 guns
Throw up your arms into the sky
You and I

Did you try to live on your own
When you burned down the house and home?
Did you stand too close to the fire?
Like a liar looking for forgiveness from a stone

When it's time to live and let die

 


And you can't get another try
Something inside this heart has died
You're in ruins

One, 21 guns
Lay down your arms
Give up the fight
One, 21 guns
Throw up your arms into the sky

One, 21 guns
Lay down your arms
Give up the fight
One, 21 guns
Throw up your arms into the sky
You and my

Est-ce que tu sais ce pour quoi il vaut la peine de se battre,
Quand ça ne vaut pas la peine de mourir pour ça ?
Est-ce que ça te coupe le souffle
Et tu retrouves à suffoquer
Est-ce que la douleur vaut la fierté ?
Et tu cherches un endroit où te cacher
Est-ce que quelqu'un t'a brisé le coeur de l'
intérieur
Tu es en ruines

Une, 21 armes
Baisse les bras
Abandonne le combat
Une, 21 armes
Lève les bras en l'air
Toi et moi

Quand tu es au bout du chemin
Et que tu as perdu tout sens du controle
Que tes pensées ont eu raison de toi
Quand ton esprit brise celui de ton âme
Ta foi marche sur du verre brisé
Et la gueule de bois ne passe pas
Rien n'est fait pour durer
Tu es en ruines.

As-tu essayé de vivre par toi même
Quand tu as incendié la
maison et le foyer
Es-tu resté trop près du feu ?
Comme un menteur cherchant le pardon auprés d'une
pierre

Quand il est temps de vivre et de mourir
Et tu ne peux pas avoir une autre chance
Quelque chose au fond de ce coeur est mort
Tu es en ruines.

 


Commentaires

 
 
 
posté le samedi 19 septembre 2009 à 11:10

~~°°° Guarda °°°~~

Guarda est la ville la plus haute du Portugal, perchée sur les hauteurs de la Serra da Estrala, à 1056m d'altitude. Cette chaîne de granit couverte de neige en hiver et baignée de soleil dès le printemps permet ainsi à la région d'avoir plusieurs visages.

Cette ville forteresse fût bâtie en 1197 par le second roi du Portugal, Sancho Ier, afin de garder la frontière, nous sommes en effet à environ 38km de l'Espagne. Sa situation, haut perché, en faisait ainsi une place forte.

De son passé historique, il reste encore quelques belles maisons à l'architecture intéressante et bien évidemment sa cathédrale du XIVème siècle, véritable forteresse vue de l'extérieur.

L'office de tourisme se situe sur la place de la cathédrale et proposera aux touristes curieux d'en savoir plus sur la ville de Guarda, un circuit pédestre dans la ville d'environ 2h. De bonnes chaussures de marche sont nécessaires car la vieille ville est pavé de façon plus ou moins égale. Cette promenade, très agréable, permet ainsi de faire connaissance avec la ville et son histoire. Riche passé historique qui vaut à la ville de Guarda de garder encore aujourd'hui de beaux vestiges de son passé.

 La ville médiévale offre encore aujourd'hui un pan de son mur d'enceinte, aux détours des différentes ruelles, nous découvrirons la tour dos Ferreiros, des maisons aux portes ogivales, le donjon, dernier vestige du château de Guarda. C'est d'ailleurs du donjon que l'on aura la plus belle vue sur la ville et les alentours. Mais nous verrons aussi les anciennes portes de la ville aujourd'hui au nombre de 3, le quartier juif, l'endroit le plus ancien de la ville où l'on peut encore voir sur quelques murs des croix sculptées par les habitants de la maison et qui était le symbole de la conversion au catholisisme pour échaper à l'inquisition, et bien sûr la cathédrale. Si le Moyen-Age a laissé de nombreuses traces, la Renaissance en a laissé aussi avec notamment quelques belles façades de maisons. On notera le long de notre promenade, une très jolie demeure noble du XVIIème siècle, avec sa chapelle au milieu de la cour. Le XVIIIème siècle et son style baroque sont également très présents à Guarda avec entre autre la très jolie petite église St Vicente, dont la nef est décorée d'Azulejos retraçant la vie du Christ et l'église de la Misericordia qui possède une petite cour fort charmante que l'on découvrira en sortant par la petite porte de droite. Non loin, l'ancien palais épiscopal datant de 1763 avec là encore une très belle cour.

Guarda possède aussi un musée que nous n'avons pas pu visiter car fermé le jour de notre passage. Mais il faut savoir qu'il renferme une collection de peintures ainsi que des objets provenant des différentes fouilles archéologiques des environs. Une section est également consacré au poète de la ville Augusto Gil.

 

C'est après s'être imprégné de la ville de Guarda qu'il est intéressant d'aller à la découverte des environs. Sans aller très loin, environ 20km, on découvre le barrage de Caldeirao, avec son lac bleu aux reflets argentés, qui donne une autre image de "la montagne de l'étoile", la rendant ainsi un peu magique. Cette chaîne de granit est l'endroit privilégié des moutons qui fourniront la laine à l'industrie textile du pays. De même que le bon lait de brebis qui donne de si bons fromages au Portugal. C'est en faisant cette ballade que l'on aura également l'occasion de traverser quelques villages typiques qui ne manquent pas de caractère.

 


Commentaires

 
 
 
posté le samedi 19 septembre 2009 à 10:55

~~°°° The Who °°°~~

The Who figure parmi les plus grands groupes de rock des sixties londoniennes. En quinze ans d’existence, il est devenu le représentant mod et rythm'n'blues par excellence de cette époque.

 

The Who a été fondé dans la banlieue de Londres en 1964 par le guitariste Pete Townshend, le chanteur Roger Daltrey, le bassiste John Entwistle et le batteur Keith Moon. Un an plus tard, le groupe s’impose avec les chansons « I Can’t Explain » et « Anyway Anyhow Anywhere », mais surtout avec l’incroyable « Generation », qui donne naissance à un premier album. Ce titre devient rapidement l’un des rares hymnes de toute une génération par la violence qu’il suscite sur scène. Il se vend à 300 000 exemplaires.
Les tubes s’enchaînent, « The kids are all right », « Substitute », « I’m A Boy »…
Désormais réputé comme meilleur groupe de scène, The Who enchaîne les tournées. Après les Etats-Unis et les festivals de Monterey en 1967, ils se produisent en Angleterre et sur l'île de Wight en 1969. A chacun de leurs passages dans les hôtels du pays, ils ne passent pas inaperçus. Les problèmes de drogue et la dégradation d’instruments font partie de leurs rituels. Le groupe enregistrera d’ailleurs « The last time » des Rolling Stones en soutien à  Mick Jagger et Keith Richard concernant leurs démêlés avec la justice pour leurs usages de stupéfiants.


1969 est également l’année de Tommy, premier opéra-rock de l'histoire. Crée par Pete Townshend, ce chef d'œuvre raconte le parcours initiatique (drogue, sexe, mysticisme…) d’un sourd, muet, aveugle. Le succès est phénoménal et donne lieu à de nombreuses adaptations (dont une en 1975 de Ken Russel pour le cinéma, avec Roger Daltrey dans le premier rôle). L'année suivante, The Who enregistre Live At Leeds, considéré comme le meilleur album live de l'histoire du rock, avec ses versions dévastatrices de classiques comme « Summertime Blues » ou « Shakin' All Over », et des extraits de Tommy. En été 1971 sort Who's Next qui est un énorme succès grâce à « Baba O' Riley » et le formidable « Won't Get Fooled Again ». Mais l’ombre de Tommy plane, et un an plus tard les Who en sortent une version symphonique avec le London Symphony Orchestra, mais aussi quelques pointures du rock comme Rod Stewart, Ringo Starr et Steve Winwood. 1973 marque la naissance d’un deuxième "opéra-rock" intitulé Quadrophenia. C’est un voyage dans le temps à l'époque de la jeunesse "mod" et qui sera également adapté au cinéma avec Sting de Police.

Après deux albums moins bien accueillis en 1975 (The Who by numbers) et 1978 (Who are you ?), les Who restent adulés par le public américain, au même niveau que les Rolling Stones et Led Zeppelin,
La disparition de Keith Moon le 7 septembre 1978 affaiblit la notoriété du groupe, qui perd alors son membre le plus spectaculaire. Ils tentent de se reformer mais en 1982, ils entament une tournée "d'adieux" avant de démarrer chacun une carrière personnelle.
Toujours aussi populaire, le groupe anglais se retrouve cependant sur les scènes mondiales lors de grands événements tels que le festival Live Aid en 1985, leur 25ème anniversaire en 1989, ou le relancement de l’album Quadrophenia en 1997. En 1994, le coffret-anthologie 30 Years of Maximum R & B regroupe toute l’œuvre du groupe, et  The Iron Man, le concept album de Pete Townshend sorti dans les années 1980, est porté à l’écran en dessin animé en 1999.

En 2002, vingt ans après la fin officielle du groupe, ses membres effectuent toujours des tournées occasionnelles. Mais en juin, le bassiste John Entwistle décède d’une crise cardiaque. Pilier rythmique du groupe, dont le jeu exceptionnel tranchait avec une attitude stoïque sur scène, il n’emporte pourtant pas le groupe avec lui. Pete Townshend et Roger Daltrey prolonge l’existence des Who et sortent même en 2006 un nouvel album, Endless Wire, première composition sous l’étiquette Who depuis 24 ans. Il s’ensuit une tournée mondiale.

 


Commentaires

 
 
 
posté le samedi 19 septembre 2009 à 10:47

~~°°° La Phrase de Julie °°°~~

Dans mon nouveau bahu, nous avons parfois cours en amphi, avec tableaux coulissants et rétro projecteur.

 

Le prof ayant besoin de celui - ci, l' allume, mais ne fait pas coulisser le tableau, et là, d' un coup, comme ça, Julie, nous sort :

" C' est bien ça, on voit à travers le tableau "

Et là, grosse crise de fous rires dans toute la rangée et rien que pour ça, on te dit : ....

Merci Julie

 


Commentaires

 
 
 
 

Ajouter un commentaire

Pseudo : Réserve ton pseudo ici
Email :
Site :
Commentaire :

Smileys

 
 
 
Rappel article